Qui suis-je ?

En résumé

Je suis un prêtre catholique de l’Église éclipsée par la secte noachide dite « église conciliaire ».

J’ai été ordonné à Ecône (CH) le 29 juin 1994 par feu Mgr Tissier.

J’ai quitté définitivement la FSSPX en mars 2000, au moment du faux jubilé de Wojtyla. (Wojtyła est le nom de famille de Karol Wojtyła, élu pape en 1978 sous le nom de Jean-Paul II. )

Je me suis installé en centre Bretagne dans un lieu retiré près d’une forêt.

Je suis propriétaire de ma chapelle saint Antoine de Padoue.

Je célèbre la sainte Messe de saint Pie V sans citer le nom d’un pape qui n’existe pas, ni celui d’un évêque diocésain qui n’est ni évêque ni catholique.

Pour célébrer la sainte liturgie de la messe et du bréviaire, je suis les rubriques dites de saint Pie X, c’est-à-dire celles de 1953, avant les réformes des francs-maçons Bugnini et Béa, membres du réseau Rampolla. 

Je suis l’abbé Xavier Rolland.
Je suis né le 30 mai 1966 à Nantes.

 

Après mon baccalauréat, je suis entré au Séminaire d’Ecône (CH) en 1985.

 

Un an après, pour la fête de Pâques 1986, Mgr Lefebvre nous faisait un sermon pour contredire la réunion interreligieuse d’Assise où toutes les religions du monde entouraient Wojtyla afin de prier pour la paix.

 

A cette occasion, Mgr Lefebvre nous déclara qu’il serait peut-être dans l’obligation de déclarer que « Jean-Paul II n’était pas pape ».

 

Cette homélie a fait l’effet d’une bombe dans le Séminaire.

 

Ce fut pour moi une désillusion totale et une prise de conscience de la question centrale du « pape hérétique».

Mgr Lefebvre n’a jamais conclu dans ce sens, bien au contraire, il a signé un accord en 5 points où il reconnaît Wojtyla comme pape, la validité et la légitimité de la nouvelle messe et du nouveau Code de Droit Canon.

 

Je n’ai pas accepté cette contradiction et je suis parti.

 

Malheureusement, j’avais reçu un enseignement libéral avant le Séminaire, sous couvert de « romanité ».

 

J’ai donc suivi le mauvais chemin de la Fraternité Saint Pierre dans un premier temps.  Les épreuves et les échecs m’ont amené à la conversion catholique antilibérale par étapes et progressivement.

 

Je suis donc revenu d’abord dans la Fraternité Saint PieX où j’ai été ordonné prêtre et que j’ai de nouveau quitté six plus tard car j’ai refusé de participer et de faire participer mes fidèles au pseudo jubilé de Wojtyla en l’an 2000.

 

Cette année-là, j’ai reçu la grâce d’aller jusqu’au bout du raisonnement catholique sur l’infaillibilité du magistère ordinaire du pape, en assumant toutes les conséquences personnelles.

 

J’ai été banni, chassé, dénigré en public par le supérieur général venu en personne au Prieuré pour faire un sermon aux fidèles sur ma trahison et le sédévacantisme.

 

Je suis toujours aujourd’hui très fier des choix que j’ai fait à l’époque. Si c’était à recommencer, je referais exactement la même chose mais en beaucoup plus agressif, sans états d’âme. Ce clergé de la Fraternité Saint Pie X n’est qu’une opposition parfaitement contrôlée et elle est désormais entièrement réintégrée à la secte noachide.

 

Mon combat depuis lors n’a jamais changé : défendre le dogme de l’infaillibilité du magistère ordinaire du pape définit à Vatican I, même si quasiment plus personne n’y croit. 

 

Après avoir quitté la FSSPX, j’ai rejoins une chapelle «non una cum»  en lien avec les évêques sédévacantistes américains.

 

Je me suis alors affronté à un autre adversaire : le magnétisme et les magnétiseurs qui tenaient la Chapelle et l’école de la chapelle.

 

De nouveau, je me suis fait chassé, comme un chien, en public, au moment où j’allais monter à l’autel un dimanche matin, la veille de Noël. De nouveau, j’ai dû rebondir et m’adapter. Je suis arrivé là où je suis encore aujourd'hui.

 

Cette fois-ci je suis propriétaire de ma chapelle et c’est moi qui dicte les règles. J’ai toujours interdit aux magnétiseurs  de mettre les pieds dans ma propriété.

 

Enfin, ma conversion au niveau de la Foi et de l’Église est allé jusqu'à l’histoire de France en reconnaissant et en prêchant que Clovis a été sacré avec la Sainte Ampoule apportée du Ciel et que Jésus-Christ est le vrai Roi de France depuis la triple donation entre sainte Jeanne d’Arc et Charles VII.

 

La conséquence pratique de cette royauté du Sacré-Cœur sur la France est qu’on ne peut d’aucune manière soutenir ni participer à cette République maçonnique qui fonctionne selon l’art royal du groupe réducteur. Un catholique antilibéral ne vote pas, ne se présente pas aux élections au sein d’un parti nécessairement corrompu et aux ordres de la maçonnerie. 

 

Par contre je crois et prêche la bataille préliminaire, telle que décrite par Jean Vaquié, pour préparer le règne du Sacré-Coeur de Jésus malgré Satan et malgré ses ennemis. Je me réfère aussi au Secret de Notre-Dame à La Salette qui a prophétisé que « Rome deviendra le siège de l’Antéchrist et l’Église sera éclipsée ».

 

Vous trouverez dans ce site les réponses aux questions que je me suis posé pendant 25 ans et qui n’ont reçu de réponses qu’en l’an 2000 et après. J’espère ainsi faire gagner du temps aux jeunes générations afin qu’ils ne s’égarent pas comme moi dans les fausses résistances et les oppositions contrôlées.

 

Mon but est de rendre témoignage à la vérité et de la faire luire dans les ténèbres de ce monde apostat et gnostique. Ce n’est pas de m’occuper de la direction spirituelle ni de l’apostolat dans la France entière.

 

Je ne prends soin que de mes fidèles de ma chapelle, et c’est déjà beaucoup de soucis.

 

Pour les autres, cherchez un lieu de messe « non una cum » proche de chez vous et allez recevoir les sacrements là où ils sont donnés validement par des prêtres formés dans un séminaire.

 

Après, vous n’êtes nullement obligés d’adhérer à leurs opinions théologiques.